DIY sachets de graines

DIY sachets de graines

Pour ranger et classer les graines de fleur et de légumes, j’ai préparé des jolies pochettes à imprimer et à plier. Pratiques pour ranger ses graines pour l’année prochaine et jolies pour pouvoir les utiliser en petites pochettes cadeaux, cela fait toujours plaisir !

Matériel pour fabriquer les pochettes de graines

Il vous faut :

  • du papier au format A4. De récup si possible, il peut être imprimé d’un côté ;
  • une imprimante ;
  • de quoi colorier si l’on a envie !

Fabriquer les pochettes de graines

Diy pochettes de graines étape 1

Etape 1 : découper selon les pointillés pour avoir un carré.

Diy pochettes de graines étape 2

Etape 2 : plier en deux pour former un triangle.

Diy pochettes de graines étape 1

Etape 3 : plier la pointe, le long de l’illustration (à quelques mm).

Diy pochettes de graines étape 1

Etape 4 : déplier la pointe et plier les côtés en prenant comme repère la première pliure.

Diy pochettes de graines étape 51

Etape 5 : rabattre un côté dans l’autre côté.

Diy pochettes de graines étape 6

Etape 6 : ouvrir (comme un cornet de frites :-)) et glisser les graines.

Diy pochettes de graines étape 7

Etape 7 : plier une dernière fois en deux, en prenant comme repère les coins.

Diy pochettes de graines étape 8

Etape 8 : fermer le sachet en glissant la pointe.

Diy pochettes de graines

Et voilà! L’illustration peut même être coloriée 🙂

Télécharger les modèles des pochettes de graines

J’aime partager des petits cadeaux avec les lecteurs et les lectrices. Tout cela me prend du temps et de l’énergie (mais je m’amuse beaucoup aussi !). En échange, je vous demande une inscription à ma lettre d’info, c’est tout !

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Diy sachets de graines

Encore une info 😉

Des sachets de graines distribués lors d’événements comme des anniversaires, mariages, réunions d’entreprises… sont toujours les bienvenus ! Si vous désirez une version personnalisée et unique, contactez-moi !

Des étiquettes pour les bocaux

Des étiquettes pour les bocaux

Des étiquettes pour les bocaux à imprimer, c’est le petit cadeau d’aujourd’hui !

Je ne sais pas toi, mais entre les différentes farines, le boulgour, le quinoa… quand je ne suis pas bien réveillée (ou la tête à autre chose) je me trompe de bocal !

Voici donc, des petites étiquettes à compléter et à coller.

Un seul modèle, mais 3 couleurs différentes, selon ta décoration et tes préférences.

Tu peux les coller de façon naturelle avec :

J’espère que ces étiquettes te seront utiles et te motiveront à passer au bocal, si ce n’est pas déjà fait!

étiquettes pour bocaux à imprimer
étiquettes pour bocaux à imprimer
étiquettes pour bocaux à imprimer
cuisine zero déchet, bocaux

Et pour finir, une petite astuce, car des étiquettes pour les bocaux c’est bien, mais parfois il faut réussir à les enlever!

Tu peux acheter des bocaux tout beaux tout neufs, tu peux aussi en récupérer. Parfois, l’étiquette s’enlève facilemement après un trempage dans de l’eau tiède, d’autres fois, c’est plus difficile. Il reste des traces de colles qui sont vraiment pénibles et galère  à retirer. Pour cela, j’ai une super recette testée et approuvée! Elle est facile à faire, il faut juste un peu de patience et attendre 🙂

Utiliser et conserver dans des bocaux, faire de la colle maison sont quelques gestes écolos parmis 100 autres que je partage dans mon livre “100 gestes écolos qui vont changer le monde“.

C’est un livre illustré sur des petits et plus grands gestes respectueux de l’environnement, que je pratique dans ma vie de tous les jours. On y trouve une série de 100 dessins accompagnés de textes. Des gestes expliqués simplement, à mettre en pratique rapidement et facilement (excepté 3 ou 4 :-))

La liste des 100 gestes écolos

La liste des 100 gestes écolos

Voici la liste des 100 gestes écolos à cocher!

On me l’a demandée plusieurs fois, elle est très appréciée au début du livre “100 gestes écolos qui vont changer le monde” alors voici la to-do list des gestes écolos à imprimer pour faire des défis en famille ou entre ami·e·s !

100 gestes, 5 colonnes (pour 5 personnes) et c’est parti la compétition :-). Non, en vrai, je n’aime pas la compétition, c’est juste pour s’amuser. Pour l’instant, c’est  moi qui gagne ^^  mais j’espère avoir de la concurrence!

100 gestes écolos qui vont changer le monde. Marina le Floch

C’est un livre illustré sur des petits et plus grands gestes respectueux de l’environnement, que je pratique dans ma vie de tous les jours. On y trouve une série de 100 dessins accompagnés de textes. Des gestes expliqués simplement, à mettre en pratique rapidement et facilement (excepté 3 ou 4 :-))

Les freins au changement : les autres

Les freins au changement : les autres

Tu ne vas pas sauver la planète avec ton déo fait maison…
Ca sert à rien tous tes trucs…
Tu veux retourner à l’âge de pierre?… (variante: de la bougie)
Tous ces éco-gestes, cette mode du zéro déchet, c’est juste pour faire culpabiliser l’individu…

Et le fameux… “C’est un truc de bobo !”

Les autres

Pour faire suite à ma réflexion d’il y a quelques semaines sur les freins au changement, car après les habitudes, voici… les autres!

Les freins au changement : C’est qui les autres?

L’autre c’est aussi celui qui te décourage en se moquant de toi et de tes nouvelles habitudes, en pointant du doigt l’inefficacité de tes actions d’un point de vue mondial. Celui qui te dit que ce que tu fais c’est peanuts, que tu ne vas pas sauver la planète et changer le système avec ton déo maison (tu le sais bien, ça ne sert à rien de le répéter).

C’est celui ou celle que tu ne vois pas et qui balance ses canettes dans le fossé, ses mégots, ses gravas, la merde de son chien méticuleusement ramassée et mise dans un sac en plastique (sisi!). Celui ou celle qui sape ton moral et ta motivation les jours où tu as moins d’énergie, où tu passes trop de temps sur les réseaux sociaux et pas assez avec les personnes qui te ressourcent et te boostent.

Mais c’est aussi celui ou celle avec qui tu vis, qui ne t’encourage pas dans tes changements comme tu le voudrais. Qui n’agit pas exactement comme tu le voudrais, qui met sur la table des brownies ultra-sucrés à l’huile de palme alors que toi, tu as passé des heures sur internet pour trouver une recette potable pour faire des biscuits sains sans sucre, sans gluten, sans additif (#cestduvécu).

C’est ça aussi, changer pour un comportement plus écologiste, c’est prendre conscience de ce qui se passe avant les autres. Et c’est difficile.

les freins au changement, les autres

Les freins au changement : Comment faire?

J’ai adopté les 4 accords toltèques pour y surmonter. Attention c’est la minute développement personnel, yeahhhh !

Enfin… adopter, c’est vite dit! J’essaye de les adopter. Je ne les applique pas à 100% (loin de là) et j’ai des gros moments de parano, de langue de p…, de doute et de flemme, mais souvent, ils me sauvent la mise. Je travaille pour y penser avant de m’énerver haha!

Tu peux lire le bouquin si tu veux, sinon voici un petit mémo illustré pour te souvenir des 4 accords.

les 4 accords toltèques

Par exemple, pour le zéro déchet, les réactions négatives sont variées, allant de la moquerie à la peur. J’ai entendu toutes sortes de choses. Et le pire c’est que certaines sont vraies. Non, diminuer ses déchets ne sauvera pas la planète et notre société. Cela ne suffira pas. Mais c’est un début. Insuffisant sûrement mais indispensable. C’est comme une séance d’échauffement vers l’autonomie.

Faire en fonction de notre envie, de nos besoins, de notre ressenti

Pour ma part, si je n’achète quasiment plus de fringues neuves c’est parce que je vois directement les conditions de travail imposées aux hommes et aux femmes pour la réalisation de cette fringue. Si je ne mange plus de viande, c’est parce que je visualise (super-bien pour le coup) la vache qui se dirige à l’abattoir. Je ne dis pas que tout le monde doit/devrait le voir, mais moi je le vois et je ne veux pas y participer. Alors je m’abstiens le plus possible d’acheter neuf, je m’abstiens de manger de la viande. Mais le problème c’est que cela est parfois mal perçu, jusqu’à être vu comme un comportement de provocation, de supériorité pour certain·e·s, d’infériorité pour d’autres. Je t’assure. D’où l’application directe de l’accord “N’en fais pas une affaire personnelle“.

Mais si je suis tout à fait consciente que mes petits gestes ne suffisent pas, je suis aussi très consciente que je ne souhaite plus participer à cette société de consommation qui nous détruit. Certain·e·s ici s’empresseront de pointer du doigt mes incohérences pour dénigrer mes faits et gestes mais ce n’est pas grave, qui a dit que j’étais un être spirituel cohérent et stable?? ^^

Pour conclure, je fais ce que je fais, pas pour répondre à une mode, pas pour être dans une nouvelle tendance. Non je fais ce que je fais car c’est moi.

 

Que ce soit dans sa sphère personnelle directe ou via les médias, il y aura toujours quelqu’un pour te dire que tu en fais trop ou pas assez.

S’il n’y avait qu’une seule chose à retenir c’est : 

les autres, on s’en fiche!

Les freins au changement : les habitudes

Les freins au changement : les habitudes

La plupart des gens de mon entourage ont peur ou ont eu peur de plusieurs choses en ce moment :

  • ils ont peur de la maladie pour leurs proches et eux-mêmes
  • ils ont peur que leur situation économique devienne une catastrophe
  • ils ont peur d’un retour à “la normale”

Le coronavirus nous fait bien cogiter sur notre économie, notre planète. Si beaucoup de personnes souhaitent justement ce retour à la normale (wééé on peut de nouveau surconsommer, trop la fête) d’autres, comme moi, craignent que tout reprenne de plus belle au nom de la sacro-sainte Économie. Une grande cause a cédé sa place au virus dans les médias et du côté des politiques: la cause climatique.

Nous avons envie en ce moment de changer, de faire quelque chose, d’évoluer… mais avant de se lancer à corps perdu dans une révolution intérieure, il est bon de connaitre certains freins aux changements qui risquent de mettre des bâtons dans les roues.

Les habitudes, les freins au changement. Hamster qui court dans sa roue

Les habitudes

Tu vas comprendre à quel point c’est dur de changer son mode alimentaire, sa façon de consommer. Tu vas reporter au lendemain, à la semaine prochaine, au mois suivant toutes les actions que tu as décidé de faire pour diminuer ta poubelle, te déplacer de façon plus écologique, consommer plus durablement…Et en plus, tu vas même culpabiliser parfois!

Toutes les excuses seront bonnes à prendre:

  • je n’ai pas le temps
  • comment va réagir ma famille ?
  • c’est pas le bon moment
  • je ne sais pas comment faire…
  • j’y connais rien…
  • je ne suis pas certain·e de réussir…
  • J’ai la flemme…

Ton cerveau va t’empêcher de  sortir de tes habitudes de vie avec lesquelles il se trouve son compte. Il est rassuré et n’a pas envie de chambouler ses habitudes. Tu vas devoir batailler avec lui. Bon courage.

Mais une fois que tu en es conscient·e, tu peux prendre du recul et te dire “ok, ça fait 30 fois que j’essaye d’aller au magasin en vrac et 30 fois que j’atterris au supermarché, tout ça parce que j’ai l’habitude de faire mes courses au supermarché“.

Et puis un jour tu te retourneras et tu diras “j’ai fait tout ça?!“.

Les habitudes, les freins au changement. Tasse licorne

Boire son café

Les habitudes sont des freins au changement dans tous les domaines, qu’ils soient privés ou professionnels, individuels ou de groupe. Pour une entreprise par exemple, mettre à plat les petites habitudes de comportements des employé·e·s permet d’atteindre plus facilement son objectif.

Un exemple parmi tant d’autres :

Objectif: Nous souhaitons utiliser des tasses lavables plutôt que des gobelets jetables.

Avant de l’annoncer haut et fort, il vaut mieux se poser une série de questions pour mettre à mal les habitudes qui sont loin d’être éco-friendly:

  • Des tasses sont-elles facilement à disposition? Y en a t il en suffisance?
  • Sont-elles plus accessibles que les gobelets en plastique?
  • Les personnes aimeraient-elles avoir leur propre tasse?
  • Le lave-vaisselle est-il plus proche que la poubelle?
  • Comment rendre l’utilisation des tasses lavables plus faciles que les gobelets jetables?
  • Et surtout… Qu’en pensent-ils·elles?

Parfois, un simple affichage, un petit rappel visuel suffit à switcher de son habitude, pensez-y!

Le café n’est qu’un simple exemple pouvant paraître dérisoire par rapport à tous les enjeux environnementaux auquels nous allons être confrontés. Ce n’est qu’un exemple mais je le trouvais assez parlant pour montrer la force des habitudes dans notre mode de vie. D’autant plus que l’usage du plastique à usage unique revient en force sous prétexte de protection de la santé des consommateurs.

Si les habitudes peuvent être un frein, elles peuvent tout aussi bien être facilitatrices de changement!  Elles peuvent devenir des automatismes dans le bon sens du terme.

Un autre article fait suite à celui-ci : les freins au changement, les autres.

Geste écolo 115 : la cup

Geste écolo 115 : la cup

Voilààà j’y suis ! Je ne voulais pas spécialement parler de la cup car c’est assez intime non ? Et puis zut, après le pipi sous la douche controversé qu’est-ce que je crains ?

Ça fait plus d’un mois que l’article est en brouillon, c’est vraiment réfléchi !!

J’ai utilisé la cup avant d’avoir des enfants et puis… un peu après. Et là, misère, ça fuyait. Diagnostic : ma cup ne me convenait plus. Après deux accouchements par voie basse le taux d’élasticité de mon vagin est considéré comme “moyen” par les fournisseurs de cup !! Je ne fais que recopier ce qu’ils disent. Pas de panique, c’est normal. Mais j’ai donc mis quelques années pour accepter le fait que je devais passer à la taille au-dessus. Je t’entends ricaner d’ici. Rigole pas trop, tu verras, quand ça t’arrivera…

La prochaine phase, c’est la ménopause, mais j’ai encore un peu de temps à fêter joyeusement et mensuellement le fait d’être une femme ! Quand on sait qu”une femme jette en moyenne à la poubelle, et dans sa vie, entre 100 et 150kg de serviettes, tampons et applicateurs“… ça fait réfléchir.

Depuis plusieurs mois, je suis à 95% en réutilisable (cup + serviettes hygiéniques lavables). Oui, même pendant les vacances ! S’il m’arrive de faire un écart de temps en temps, je n’en suis pas malade, je l’accepte c’est tout.

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