bébé écolo : lingettes et liniment

bébé écolo : lingettes et liniment

J’ai recousu quelques lingettes lavables pour le change de bébé.D’un côté une serviette en éponge récupérée, de l’autre un joli tissus acheté (je n’ai pas trouvé de joli tissus de récup). Cette fois-ci, je me suis bien appliquée!  Voici un tuto bien pratique.

J’ai “cuisiné” le liniment pour nettoyer les fesses de bébé, vous trouverez facilement la recette sur internet et je l’ai mis dans un flacon pompe de récup. Et voilà, avec les couches lavables, la panoplie est complète!

Une bonne adresse de magasin de tissus à Bruxelles:
Etablissements BERGER, rue de la caserne 84, 1000 Bruxelles

La recette de la colle de farine

La recette de la colle de farine

J’utilise cette colle pour faire des bricolages avec ma fille (elle peut la manger si elle le veut!) mais aussi pour mes propres bricolages. J’ai recouvert un petit module en carton avec du papier en utilisant cette colle.

Elle est rapide à faire et elle tient bien. Elle se conserve plusieurs jours dans un bocal fermé.

Plus d’info par ici > Esprit cabane

Cuisinière en carton

Cuisinière en carton

Voici ce que le père Noël a apporté à Lidig!

Le tout est fait avec de la récup.

Je me suis basée sur ce modèle. Mais je ne suis pas partie d’une boîte en carton, chaque pièce a été découpée (bonjour les calculs…). Il y a un double fond pour la base, le fond du four et aussi pour la partie supérieure, pour plus de solidité.

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Le carton utilisé est assez épais.Les morceaux de cartons sont assemblés avec du ruban à masquer, toutes les tranches sont aussi recouvertes.

Puis le tout est recouvert avec du papier kraft (récup des livraisons des affiches au boulot) avec de la colle à tapisserie (pas eu le temps de tester la colle à base de farine).

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Ensuite, après avoir hésité, tout a été recouvert de blanc pour unifier le fond en prévision de la couleur. J’aime bien l’aspect brut, mais bon si je m’écoutais, je laisserai mes peintures au stade du dessin…

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Ensuite deux couches de peinture acrylique (je voulais quand même éviter le rose bonbon). Le fond du tiroir est tapissé d’un papier cadeau récup.

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Et pour les finitions, visser les poignées, fixer les boutons. Les boutons sont faits de bouchons, la poignée du four vient d’un bout de meuble posé dans la rue (y a qu’à se pencher à Bruxelles), la poignée du tiroir est une vraie poignée que j’avais en stock.

Et j’ai rajouté des petits motifs découpés dans le papier cadeau, dessiné les petites indications (d’après notre propre cuisinière). J’ai fini par une couche de vernis quand même.

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Je voulais mettre deux boutons pour le four, mais il n’y avait pas assez de place. On verra à l’usure pour la solidité! J’ai mis environs 10 heures à la faire, en plusieurs soirées.

Pour ceux qui diront “houu une cuisinière pour une fille, c’est pas un peu sexiste ça ?”, ben si mais c’est quand même plus facile à faire qu’un garage à voitures avec des virages et tout le tintouin. Lidig s’amuse souvent avec la vraie, maintenant elle est vachement fière d’en avoir une à elle. Elle a très vite pigé qu’elle pouvais nous piquer les moules à muffins et les planquer dans le tiroir!

 

2 façons de gérer ses déchets de légumes et de fruits

2 façons de gérer ses déchets de légumes et de fruits

En jettant les déchets de légumes et de fruits dans la poubelle blanche, ils sont envoyés à l’incinération (ce qui se passe à Bruxelles). Le schéma est linéaire : on extrait, on consomme, on détruit.

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En mettant ces déchets dans un compost ou un vermi compost, tout est réutilisé, redevient matière. Le schéma est circulaire, nous remettons à la terre ce qu’on lui a pris.

 

>> Vermicompostez !! 😉

Démarrage d’un vermicompostage

Démarrage d’un vermicompostage

(j’ai regroupé ici les deux posts concernant la mise en route de mon vermicompost)

29 janvier 2011

He bien voilà, j’ai enfin mis en route mon vermicompostage (j’avais les boites prêtes depuis plus d’un an…chez moi, il faut le temps).Ce n’est pas la période idéale, mais j’avais envie de tenter le coup pour avoir un peu de compost pour avril/mai.

Voici…

l’aventure du vermicompostage

Le contenant

J’ai acheté 3 boîtes d’environ 45cm x 35cm et 12cm de profondeur, opaques + un couvercle. Ce sont des boites qui se posent l’une sur l’autre mises dans un sens et qui s’encastrent l’une dans l’autre mises dans l’autre sens (je ne me souviens plus pour combien j’en ai eu, moins de 30 euros je crois).

J’ai (fait) faire des trous de plus ou moins 1 cm de diamètre de diamètre dans le fond de deux boites.

La boîte sans trou est à mettre en dessous pour récupérer le liquide de compost.

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Les vers

Sur le site de l’ibge il est possible de trouver une liste des maîtrescomposteurs. J’ai contacté un maître composteur de ma commune, et 5 jours après, je passais chez lui récupérer les petites bestioles. D’après lui il y en avait une centaine.

Le démarrage

Dans le bac supérieur, j’ai préparé une litière faite de papier journal déchiqueté et humidifié mélangée avec un peu de vieille terre des plantations. J’aurai pu mettre des boîtes à oeufs à la place du papier journal. La litière fait environ 4 cm d’épaisseur. J’y ai mélangé (délicatement) le compost avec les vers. Il faut laisser les vers tranquilles pendant une quinzaine de jours le temps qu’ils dé-stressent!

Comme il fait encore froid dehors, je les ai placés dans la cuisine, au chaud à coté de nous 🙂

Je contrôle l’humidité (ni trop peu ni trop) et ajoute de temps en temps un peu d’eau. ça fait une semaine que je les ai, ils bougent encore (ouf!).Et ça ne sent rien. D’ici quelques jours je pourrai commencer à ajouter petit à petit de la nourriture découpée en petits morceaux. La principale cause de ratage c’est que l’on ajoute trop vite de la nourriture, alors je me retiens!

Pourquoi faire un vermicompostage?

Je le fais pour réduire mes déchets de cuisine, pour éviter qu’ils soient brulés et que leur traitement pollue notre air.

Je le fait pour récupérer le compost et surtout le liquide qui nourrira mes plantes à la place d’un engrais chimique que j’aurai pu acheter.

“Mais en appartement, c’est dégueulasse!”

Les 3/4 des gens font une mine dégoûtée quand je leur dis que j’ai démarré un vermicompostage, pourtant, les vers sont signe de bonne qualité de la terre et indispensables aux cultures. Je ne les vois pas comme des bestioles grouillantes et puantes.

Si le vermi est bien fait, ça ne sent comme une légère odeur d’humus, de foret. Les vers ne vont pas sortir et ramper dans notre appart. Ils détestent la lumière et ne sentent bien que dans le compost. Ils ne sont pas trop aventuriers et plutôt pacifistes ;-).

Voilà! Je croise les doigts pour que ça prenne!

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+ d’info
http://www.ecoconso.be/spip.php?article247

http://www.bruxellesenvironnement.be/Templates/Particuliers/Niveau2.aspx?id=2278

19 février 2011

J’ai donc laissé 2 semaines le vermicompostage dans son coin (de la cuisine) en humidifiant de temps en temps et remuant pour aérer. je trouvais qu’il manquait de l’aération et que l’humidité restait un peu trop dans le bac. Mon cher et tendre a pris sa foreuse pour percer le couvercle. Évidemment, un graphiste qui fait des trous dans le couvercle du vermicompostage de sa copine graphiste ne le fait pas n’importe comment et nous voilà donc avec une aération design.

J’ai commencé à rajouter petit à petit des déchets de cuisine (l’équivalent d’une pelure de carotte tous les deux jours).  Ça commençait un peu à moisir alors je l’ai mis sur le balcon. En me resnseignant sur internet, j’ai vu que le moisi semblait normal au début. Je l’ai rentré le lendemain parce qu’il fait un peu frais la nuit et les températures au dessous de 5° peuvent être fatales pour les vers. Le moisi à disparu et les épluchures commencent aussi à disparaître. Il y a toujours des gouttes de condensation à l’intérieur du couvercle, mais moins. J’accélère la cadence. Je ne mets pas encore toutes les épluchures, c’est pour bientôt. Il faut compter 3 mois pour que le vermicompostage tourne à plein régime. Patience…

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Notre expérience des couches lavables

Depuis que j’utilise les couches lavables pour ma fille, je n’ai qu’un seul regret… ne pas les avoir utilisées avant! Haa on en a mis du temps pour passer le cap (3 mois) comme si ces couches nous faisaient peur. Je me renseignais sur internet mais ce nouveau vocabulaire me décourageait (les boosters, TE1, TE2, les différents tissus…). La poubelle grossissait à une vitesse vertigineuse.
J’ai récupéré un lot de couches tots bot, un lot de couches Fuzzy Buns et un autre popolini…. (données ou prêtées) autant dire que je n’avais aucune excuse pour ne pas les utiliser.

Bon pendant 2 mois, je n’utilisais pas correctemetn les tots bots… et j’ai su plus tard qu’il existait un papier spécial pour les bébés allaités (pour les grosses merdes liquides quoi hum hum).

Voici mon expérience pour chacune.

Tots bots > les plus faciles selon moi.

Avantages : le scratch permet d’adapter la couche parfaitement au bébé. Séchage plus facile car elles se déplient (mais ça reste une couche lavable épaisse…le séchage n’est pas super rapide). Pas de fuite.

Utilisation :  mettre la couche en coton,  il y a languette à plier au milieu si c’est une fille, devant si c’est un garçon (j’avais pas compris comment la mettre correctement!). Y mettre un papier (le plier si il le faut) et rajouter la culotte imperméable, cette dernière peut être utilisée plusieurs fois avant d’être lavée. Acheter 3 ou 4 culottes pour les utiliser en alternance.

popolini

Avantages : facile d’utilisation, très absorbante, fiable mais plus lente à sécher que les tots bots, et ça c’est un critère important quand on habite en appartement.

Utilisation : la même chose que les tots bots, la languette à plier en moins.La couche se ferme avec des boutons pressions.

Fuzzy Buns

Avantages : rapide à mettre (une seule manœuvre) mais il faut penser à glisser un insert dedans avant. Très rapide au séchage. Plus jolies que les couches en deux parties (quoique il y a de jolies culottes aussi)

Inconvénient > il y a des fuites pour les bébés allaités ! Avec les autres, si il y a une fuite de la couche absorbante, ça reste quand même dans la culotte imperméable (sauf cas très rare d’explosion supra nucléaire)

Alors bien sur, après une nuit entière, les couches elles sont trempées et si on tarde trop à la changer, on est bien saisi (prononcer avec l’accent belge) par l’odeur de pipi qui a tourné à l’amoniaque… mais moi, je m’interroge sur les produits des couches jetables (des sous-produits du pétrole), comment peuvent-elles rester aussi sèches, pleines de pipi?? et pourquoi ça ne sent pas??

Le stockage> dans un seau à couche. Un bêêête seau qui se ferme suffit. On nous a prété un seau spécial mais qui coûte 15 € (sûrement parce qu’il y a un  nounours dessus…). Frotter le caca avec une vieille brosse à ongle (réservée pour ça).Rincer la couche avant (sous peine de devoir vivre avec un masque à gaz). Certains diront…”heurk mais c’est dégueu” et moi je réponds : “tout est différent quand on un gosse, sa merde tu vois, c’est comme de la crème chantilly” (du moins jusqu’au début de l’alimentation variée, après c’est une autre histoire…)

Le lavage> à 40 ° ou 60 ° (ou plus si vous voulez) avec une lessive qui n’est pas à base de savon de Marseille (ça encrasse), deux cuillères à soupe de percarbonate de soude (en vente dans les magasins bio) – pas de vinaigre, pas d’adoucissant. Les couches sales ne remplissent pas le tambour, je complète avec du blanc. Le papier protecteur peut être lavé plusieurs fois si pipi. Sinon, jeter le à la poubelle ou dans les toilettes.

Si il reste des taches, pas de panique, en exposant la couche au soleil (même au soleil belge de novembre) la tâche disparaît. Oui je sais c’est incroyable, il faut le voir pour le croire.

Avec une 20ène de couches, une lessive tous les 3 jours. Parfois, on est en panne de couches quand le temps est très humide (de plus en plus souvent là).

L’utilisation à l’extérieur> on a eu la chance d’avoir une accueillante qui a accepté de jouer le jeu (je lui baise les mains). On lui donne les couches propres le matin, elle met les couches salles dans un sac en tissus imperméable et on les récupère le soir. Elle a un stock de couches jetables si il faut. Je lui ai dit de ne pas se prendre la tête, quand elle veut, elle met des jetables, mais en fait… elle met quasiment que des lavables!(je lui baise les pieds)

De notre coté si on part un week end, on prend des jetables, si on part une demie journée, j’essaye de prendre des lavables.
 

Voilà, Lidig a pleurniché quand je lui ai mis les lavables pour la première fois, j’étais désespéréeeeeee “ma fille est une consommatrice de jetables haaaa la loose”. J’ai donc repris un peu plus tard, et ça s’est très bien passé par la suite!

Elle a des tailles “small”, son popotin prenant de l’ampleur, on va passer à la taille supérieure. J’irai voir du coté de ebay, il y en a quelques unes à vendre.

(merci d’avoir tout lu pour ceux qui ont tout lu!)

 

 

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