Fête des mères, des idées cadeaux écolos

Fête des mères, des idées cadeaux écolos

Youhouuu c’est la fête des mères!! Oui je te parle déjà de la fête des mères car figure-toi que c’est déjà dimanche prochain en Belgique! Presque un mois plus tôt qu’en France.

Personnellement, avec ce confinement, j’ai l’impression que c’est TOUS LES JOURS ma fête. Haha. Comme tous les ans, je ne demande RIEN, et pourtant cette année, ça me fait tout drôle de savoir que je n’aurai pas mon cadre bordé de nouilles, mon petit poème récité, mon petit savon cabossé…

J’ai bien une WishList à transmettre, mais ce n’est pas certain que d’ici dimanche prochain mes enfants (et le papa) arrivent à me dégoter une grelinette, un cerisier à planter (de toute manière c’est pas la saison), un accompagnement pro sur mesure à 500 €, 25 jours de congé consécutifs SEULE…

Voici une liste d’idées pour les mères écolos engagées.

Fête des mères, des idées cadeaux écolos

Des cadeaux immatériels

Du temps! Ça n’a pas de prix et en ce moment, c’est un cadeau formidable! Du temps et du silence  pour se ressourcer, pour se retrouver. Comme ça ne va pas être forcément possible non plus dans les prochaines semaines à venir,  voici une liste spéciale confinement ou postconfinement de cadeaux immatériels pour les mères.

  • un don ou une adhésion, à une association qu’elle soutient d’habitude, pour une cause qui lui tient à cœur (biodiversité, aide aux personnes démunies, aux malades…).  Natagora, Greenpeace, Douche flux, CIRÉ asbl
  • un abonnement en ligne à une formation (pas celle de la mère parfaite, merci), un cours qu’elle rêve de faire depuis longtemps et qu’elle ne se permet pas – et donc forcément lui offrir le temps qui ira avec pour le faire!
  • un bon pour une formation en vrai sur la permaculture, avec notre mère nature, par exemple in situ avec des vraies gens autour quand on pourra le faire
  • un coaching personnel en ligne pour un relooking, une remise en forme, un ressourcement. Il y a forcément des professionnel·le·s dans ta région qui offre ce genre de services, donc c’est bien de privilégier au plus proche même si c’est en ligne
  • un abonnement de musique
  • un abonnement à une plateforme de méditation, de sport, de cultures…
  • une ballade dans un espace nature (masque Covid compris)
  • installer quelque chose qu’elle rêve depuis des mois et qui est tout le temps reporté au lendemain. Je ne précise pas, tu dois certainement trouver de quoi il s’agit tout seul!
  • se faire livrer un repas qu’elle adore
  • un bout de nature!
  • une coupe de cheveux mais ça, ça risque de passer moyen moyen.
Fête des mères, des idées cadeaux écolos

Des cadeaux personnalisés

Oui mais attention, des cadeaux personnalisés locaux, artisanaux, bios… (enfin bref, tu as compris).

  • une grelinette (quoi?? moi je serais très contente avec une grelinette, je l’ai déjà dit?)
  • un portrait illustré sur mesure
  • un album photos ou un cadre avec des photos prises par d’autres, donc qu’elle ne connaît pas. Des photos rien que d’elle, sans les enfants
  • une création d’un·e artiste qu’elle aime particulièrement (je dis ça je dis rien, j’ai aussi un site sur mon activité artistique)
  • des réalisations artisanales locales
    • tasses en céramique
    • lingettes démaquillantes, foulard, un vêtement réalisé par un·e couturier·ère (il y en a forcément un·e dans ta région)
    • cela peut être sous forme de bon d’achat
  • un abonnement à un magazine. Causette pour la mère féministe, Imagine demain le monde pour ma mère écologiste, Kaizen pour la mère engagée globale 🙂 et Médor pour la mère investigatrice
  • un assemblage de photos avec plein plein de petits mots gentils
  • des infusions relaxantes, mais alors bien relaxantes hein! haha
  • des bouquets de fleurs naturelles. Les fleurs sont souvent bourrées de pesticides et de colorants. Il existe de plus en plus des fournisseurs de fleurs locales et écologiques.
  • du chocolat équitable fait par un artisan chocolatier local
  • un abonnement à une box artisanale, créative, éthique et écologique selon ses goûts.

Voilà, il y a matière donc. Et si elle ne veut rien; rien, c’est bien aussi.
Cette liste de cadeaux est valable pour les autres occasions bien évidemment, pas seulement la fête des mères!

Atelier gîtes à insectes

Atelier gîtes à insectes

J’ai participé à un atelier “Gîtes à insectes” avec l’association Les vies dansent. Nous avons fait le tour des petites bébêtes bien utiles pour le potager, et pour la vie toute entière. Parmi ces insectes, il y a les pollinisateurs. Sans pollinisateurs, plus de pollinisation, plus de fleurs, plus de légumes, plus de fruits. Bam!

Comme pour les oiseaux, mettre à disposition des endroits où ils vont pouvoir pondre est indispensable. Et comme pour les oiseaux, les insectes se débrouillent très bien sans nous. Mais comme pour les oiseaux, les humains réduisent de plus en plus les zones d’habitat des animaux.

Quelques petites bébêtes bien utiles

La coccinelle

La petite bête à bonDieu est très utile au jardin, elle mange les pucerons, une vraie prédatrice! Certaines coccinelles mangent même l’oïdum, les cochenilles.
La femelle peut pondre jusqu’à 400 œufs!

La coccinelle asiatique a été importée en masse pour lutter contre les pucerons. Hélas, elle est maintenant ingérable et prend la place des coccinelles endémiques.

La chrysope

Petit insecte très délicat avec ses ailes ovales translucides, il est également appelé “la demoiselle aux yeux d’or”. Mais attention, il est très vorace de pucerons et d’acariens. Non seulement, il nous débarrasse de ceux-ci, mais en plus il va de fleurs en fleurs pour se sustenter, tout en les pollinisant.

Le pince-oreille

Pince-moi si je rêve!  Il est tout gentil et jamais il ne viendra se glisser dans votre oreille pour vous pincer. Il viendra manger les nuisibles tels que les pucerons, les psylles. Il mange également les végétaux en décomposition.

L’osmie

10 mois d’hibernation pour cette petite abeille! Elle n’a plus beaucoup d’abri naturel la pauvre. C’est une abeille solitaire, elle ne vit pas en ruche et ne produit pas de miel. Les deux petits mois où elle n’hiberne pas, elle cherche un endroit où pondre ses oeufs. Elle aime beaucoup les petites cavités. Et sinon, elle butine butine butine tout en pollinisant. Et elle a un super pouvoir… elle peut choisir le sexe de son bébé!

Les gîtes

Chaque insecte a sa particularité et a donc besoin d’un abri particulier. Les grands hôtels à insectes, qui sont très esthétiques dans les jardins, ne sont pas forcément une bonne idée, car tous les insectes n’aiment pas cohabiter.

Avec ma fille, nous avons réalisé 2 gîtes: un pour les coccinelles, un autre pour les osmies.

Celui pour les coccinelles, ce n’était pas une partie de rigolade à faire! Franchement, ma fille a choisi le plus difficile pour commencer. Si les différentes parties sont censées être parallèles, sur le nôtre c’est un peu l’anarchie. Qu’importe, il y aura bien une partie qui sera utilisable!

Le deuxième est réalisé pour les osmies, qui vont pondre une rangée d’œufs et boucher les cavités. Près de chez moi, des petits hôtels à insectes ont été installés l’année dernière. On peut voir qu’une partie des trous a été rebouchée. D’ici quelques temps, dès mars, des bébés osmies (déjà grands) vont sortir et s’en donner à cœur joie.

J’attends que les tempêtes du week-end finissent pour les installer dans le jardin (plein sud).

Le gite le plus facile à réaliser et à la portée de tous:  laisser un tas de petits branchages, de feuilles et d’herbes. Toutes sortes d’insectes peuvent venir s’y réfugier.

Stop aux pelouses et bordures impeccables sans vie!

Atelier nichoir

Atelier nichoir

Le week-end passé, ma fille et moi avons participé à un atelier nichoir. Cela fait longtemps que je souhaitais faire un petit abri pour les oiseaux et rien de tel que de le réaliser en groupe (comme pour les recettes zéro déchet). Ces ateliers permettent de donner l’impulsion. Si j’avais plus d’arbres dans notre jardin*, je crois que j’en mettrais partout !

Pourquoi installer un nichoir ?

C’est vrai ça, pourquoi installer des nichoirs alors que les oiseaux se débrouillent très bien sans nous ? Disons que c’est un peu… pour rattraper le coup… à cause de l’activité humaine, les oiseaux peinent à trouver des lieux de nidification dans le milieu naturel. Il y a de moins en moins d’arbres creux, de haies, d’arbres tout simplement.

L’atelier

Cet atelier était organisé par “les vies dansent“. Je les connais bien, dès que tu t’intéresses à ce genre d’ateliers, tu rencontres pleins de gens fantastiques avec qui tu ne peux que sympathiser!

Dans un premier temps, nous avons eu la théorie:

  • les différentes espèces locales les plus fréquentes
  • leur nidification, les différents nichoirs (en hauteur, dans les haies, dans un nichoir ouvert ou fermé, en solitaire ou en groupe)
  • leur chant (je dois faire des progrès sur ce point…)

Ensuite, nous sommes passés à la pratique.

Des kits des nichoirs étaient déjà préparés, les planches découpées! Heureusement car nous y aurions passé la journée. J’ai bien louché sur l’énorme nichoir à moineaux. En effet les moineaux vivent en groupe dans des grands nichoirs compartimentés. Cela peut faire penser à un immeuble à appartements, moi, j’ai pensé à un habitat groupé et ça m’a plu. Mais où l’installer dans notre jardin?

Merci à l’association d’avoir préparé toutes les planches!! (photo Les vies dansent)

Ma fille voulait celui du rouge-gorge mais il faut le mettre dans une haie. J’ai planté une haie défensive en mars dernier. J’y mets beaucoup d’espoir (je l’encourage énormément) mais cela va être un peu juste pour cette année…

Finalement, nous avons choisi le plus courant: le nichoir à mésanges. Nous avons pas mal de mésanges dans le jardin (enfin… moins que la première année je trouve). Et cet automne elles se sont régalées avec les graines des tournesols que j’avais laissées en place. Et je ne me lasse pas de les observer.

La mésange est un oiseau cavernicole (+10 points si tu arrives à placer ce mot dans une conversation), il lui faut donc un nichoir fermé et profond. Il n’y a plus beaucoup de cavités actuellement (vieux arbres, ruines…).

Construction

C’est parti pour la construction. Et tap tap tap. Et comme ma fille voulait tout faire toute seule c’était tap tap tap X 25 vu que 3 fois sur 4 le marteau tapait à côté du clou et que, bien qu’elle tapait de toutes ses petites forces, le clou mettait bien longtemps à s’enfoncer dans le bois. J’ai aussi eu très peur pour mes doigts, mais j’ai le sens du sacrifice en tant que mère presque parfaite.

Je précise que c’est un atelier à éviter les lendemains de guindaille ou les matins de migraine.
Mais quelle fierté une fois les planches assemblées! Je ne sais pas qui d’elle ou de moi était la plus fière!

photo Les vies dansent

J’ai fait les finitions à la maison et passé une couche d’huile de lin pour protéger le nichoir. Nous l’avons placé ce week-end. C’est le moment, les mésanges cherchent un endroit où s’installer. Après la mi-février, c’est un peu tard pour installer un nichoir.

Installer le nichoir

Nous n’avons pas de gros arbres dans notre jardin mais chez le voisin il y en a un magnifique qui borde notre terrain.

Idéalement, le nichoir doit être installé en hauteur, direction sud-est. Après tu fais ce que tu peux avec ce que tu as. Si à la fin de la saison le nichoir est resté vide, il faut envisager de le changer de place. Si tu le places sur un mur, visse une planche à l’arrière qui dépassera en haut et en bas, et visse cette planche sur le mur. Si tu le places sur un arbre, accroche le nichoir avec une chambre à air par exemple autour de la branche ou du tronc pour ne pas blesser l’arbre. Le nichoir doit être légèrement incliné vers l’avant pour laisser l’eau s’écouler s’il y a une infiltration (et là j’ai l’image des infiltrations dans notre maison et de notre entrepreneur mettant du silicone partout, mais je m’égare, je m’égare…)

Deuxième nichoir!

J’ai même eu le temps d’expérimenter le tressage pour la fabrication d’un nichoir à caler dans une haie. Donc voilà toujours ce problème de haie. Nous avons bien des lauriers devant, mais j’ai un peu peur que les chats fassent des ravages… Donc je verrai où l’installer plus tard. J’ai eu la structure et je l’ai finie seule, ma fille ayant disparue quelque part près de la table où se trouvait un cheese-cake au spéculoos.

C’était une première expérience de tressage et disons que… c’était du tressage sauvage, voilà sauvage, le mot convient très bien. J’imagine déjà au printemps prochain les oiseaux se moquant allègrement de ma réalisation. Finalement après un rattrapage au fil de fer (comment ça les oiseaux n’utilisent pas de fil de fer?), le tout a retrouvé une forme présentable.

Je vais le finir en ajoutant de la mousse et de la paille.

Pour aller plus loin

Le prochain atelier sera sur les hôtels à insectes! Je te raconterai!

 *je reviendrai sur les arbres de notre jardin une prochaine fois.

La recette du burger végétarien rapide à faire

La recette du burger végétarien rapide à faire

J’avais déjà illustré cette recette il y a des années mais je l’ai refaite version 2019 pour un devis. Alors tant qu’à faire, je la partage ici :-). Voici la recette du burger végétarien version “express”!

C’est une recette hyper facile et rapide à réaliser. Le top est d’augmenter les proportions pour en faire beaucoup beaucoup et les congeler.

Conseils préparation

  • Avant je ne mettais pas de lait, mais en rajoutant un peu de lait au mélange, le tout est beaucoup plus moelleux.
  • C’est une recette de base, on peux y mettre des restes de légumes cuits à la place de la carotte, des oignons,  avec ou sans fromage. Si j’utilise des reste, je mets tout dans le mixer.
  • Si ton mélange est trop liquide, tu peux ajouter de la farine.

Conseils cuisson

  • Pour cuire dans une poêle en inox, et éviter que cela colle, bien faire chauffer l’huile avant de placer la nourriture.
  • Pour éviter de démolir le burger quand tu le retournes, cuire à feu doux bien longtemps sans y toucher, le temps que la partie en dessous se “solidifie”. Retourner avec une spatule métallique (sauf si ta poêle a du téflon) glissée en dessous.
  • Autre moyen de cuisson : 20 min au four, pas besoin de retourner.

Conseils congélation

Tu peux congeler les burgers, pour cela,  bien les étaler sur une feuille de papier cuisson. Une fois congelés, tu les mets dans un récipient (boite ou bocal). Ainsi, tu pourras les prendre un à un très facilement, ils ne seront pas collés.

Bon appétit!

 

Verduriser un talus… de terre sableuse

Verduriser un talus… de terre sableuse

Cela va faire bientôt 3 ans que nous sommes installés dans notre maison en habitat groupé. La construction a été une épreuve pour nous et tous les problèmes ne sont pas encore résolus. Aujourd’hui, je voulais partager notre expérience Talus (wouaiiii trop fun ma vie !). Nos maisons sont construites en hauteur. Il y a 3 pentes devant. Une était déjà présente avant la construction, la végétation était donc là et les deux autres ont été refaites… avec de la terre hyper sableuse et des gros graviers !! Merveilleux !

Le talus qui ne voulait pas rester en place

L’année 2016 a été particulièrement pluvieuse. Mais vraiment vraiment pluvieuse. Vraiment hein. Il pleuvait tellement que notre talus se faisait la malle dans la rue.

Nous avions donc ce talus dégoulinant et il pleuvait sans discontinuité. Heureusement, à cette époque, les fuites d’eau dans la maison n’étaient pas encore apparues. Holà doucement les surprises, il faut savoir les savourer.

La méthode

Dans un premier temps, nous avons mis une bâche, ravis que nous étions de recouvrir l’avant de notre terrain par un film plastique immonde, tu imagines bien! Un pansement. Les dégâts ont diminué mais l’eau réussissait à continuer d’embarquer du sable. La coquine.

Nous avons attendu novembre pour planter des espèces locales s’adaptant à la situation et aux besoins: sable, terre avec peu de nutriments, plein soleil, plantes capables de développer un système racinaire important pour stabiliser le sol. Nous avons reçu de précieux conseils de la part d’EcoFlora et sommes revenus avec une trentaine de plants : des petites vivaces locales bien courageuses et des petits arbustes. Les planter au mois de novembre leur donne plus de chance de résister que si on les plante au printemps. Nous avons complété avec des plants récupérés à gauche et à droite.

Gestes écolos / Marina Le Floch

Les premières années, ce n’était pas folichon. Il a fallu attendre. De plus nous ne pouvions enlever la bâche, le sol étant encore trop instable. Au printemps dernier, nous avons fini par l’enlever petit à petit avec un possible risque de dégâts liés aux averses. Il n’y en a pas eu. Tu te souviens… c’était la sécheresse (hahaha)! On enlevait une partie, on recouvrait la terre, pardon, le sable de compost au fur et à mesure (merci les toilettes sèches pour la matière) et on plaçait une planche pour éviter que tout dégringole.

Sous la bâche il y avait des petites pousses en mode super Warrior qui perçaient malgré les mauvaises conditions.

Ce printemps, il n’y a plus du tout de bâche, c’est donc l’explosion! Ce n’est pas encore au top mais les plantes en moins de 3 ans ont bien proliféré et c’est un peu la surprise quand quelque chose pousse car on ne sait jamais trop ce que c’est et d’où ça vient. Surtout que l’année passée, j’ai balancé en toute discrétion d’anciennes graines à la volée.

L’année prochaine, un nettoyage sera sûrement nécessaire pour y mettre un peu d’ordre, mais tout en gardant un aspect nature.

Ici, une autre partie. Il reste encore des endroits sableux. Le coin a été réalisé avec des chutes de bois de la maison. La boite aux lettres est de récup 😉

Nous étions vraiment démunis devant ce talus « dégoulinant » mais à force de patience et de plantes, il est maintenant en très grande partie stabilisé. Cette partie “morte” voici 3 ans, grouille de vie maintenant. Les abeilles viennent y butiner, les insectes s’y promènent et quelques oiseaux s’y posent !

Conseils

  • Si vous êtes amenés à modeler une pente sur votre terrain, gardez de la terre arable pour la recouvrir;
  • si besoin placer une bâche et y faire des trous pour planter au plus tôt;
  • planter les plants en rajoutant du compost, bien arroser;
  • enlever la bâche au fur et à mesure et placer des grosses planches en travers et en quinconce pour éviter que tout ne s’effondre;
  • acheter des plantes locales qui s’adapteront mieux au climat et qui se débrouilleront toutes seules;
  • planter des vivaces, elles sont super courageuses!
  • récupérer des plantes dans les bourses aux plantes;
  • ne pas perdre espoir!
Et pour l’autre talus, le projet est d’y planter des aromates pour faire un petit lieu “incroyables comestibles“… à suivre donc !
Comment verduriser un talus sableux ?

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