Confinement –  début, pendant, après

Confinement – début, pendant, après

Début

Les deux premières semaines de confinement, je n’ai pas réussi à bosser. Juste à finaliser quelques projets que j’avais en route. Je n’arrivais pas à réfléchir car je ne voyais pas de sens à mon travail. En même temps, j’étais tétanisée car je me voyais mal arrêter tout ce que j’ai entrepris.

Une de mes filles, dès le premier jour du confinement, a commencé à tousser. Beaucoup. Toutes les nuits. Allergie au pollen. Moi j’ai un problème à l’épaule qui me fait très mal. J’ai dû attendre le déconfinement pour avoir un examen médical: tendinite. Je n’ai pas fait une seule bonne nuit depuis début mars. Mon rythme est totalement décalé.

De plus, comme tout le monde, il faut une sacrée organisation quand on a les enfants à la maison et qu’on nous demande d’assurer leur scolarité tout en continuant à travailler…!

Pendant

Au bout de deux semaines, je me suis dit qu’il fallait y croire, continuer à bosser. Mais pas n’importe comment.  J’ai passé beaucoup de temps au potager, à observer notre jardin. Personne ne m’avait prévenu que c’était si addictif que de faire son potager! Quand j’ai repiqué mes semis, le matin je sortais en pyjama, tasse de café à la main pour savoir s’ils avaient passé une bonne nuit. Avant même de dire bonjour à mes enfants.

Et j’ai beaucoup réfléchi dans ce potager!

Au fur et à mesure que les jours passaient, entre la colère et la déception de la gestion de la crise par les gouvernements, j’ai affiné, dans mon coin, le pourquoi de mon travail.

J’ai repris du poil de la bête, j’ai travaillé ma communication, contacté plusieurs personnes, fixé des objectifs, planifié, organisé, tenté de canaliser les 100 idées qui me viennent en tête à la minute!

Après

Aujourd’hui, rien ne change par rapport au mois passé. Nous devons toujours assurer école à la maison et travail professionnel. Nous ne nous sommes pas précipités dans les magasins car nous n’y allons jamais de bon cœur et consommons peu.

Aujourd’hui, je crois que mon mode de vie sera encore plus réfléchi, recentré sur le local, l’ultralocal même. On a vu comment tout pouvait s’arrêter du jour au lendemain, alors je crois qu’aujourd’hui plus qu’hier il faut vivre ses envies, ses rêves et faire de son mieux.

Nous sommes beaucoup à vouloir des changements, à vouloir nous reconnecter avec la nature, à retrouver du sens à ce que l’on fait. On se regroupera et on avancera, d’une manière ou d’une autre.

Si tu fais partie de ces entreprises, de ces personnes qui s’engagent professionnellement pour un monde plus durable et plus humain, si tu as besoin de communiquer sur ton projet avec des illustrations, je t’invite à me contacter par mail ou par téléphone. Nous discuterons de ton projet.

Je continue à travailler la présentation de mon travail. Tu peux voir dans le menu “réalisations” deux catégories: Illustrations et Supports de communication. J’ai regroupé les réalisations par style de  supports de communication pour que ce soit plus clair.  Comme mes projets évoluent, grandissent, je suis également en train de penser à une autre présentation des illustrations.

Bonne journée!

Fête des mères, des idées cadeaux écolos

Fête des mères, des idées cadeaux écolos

Youhouuu c’est la fête des mères!! Oui je te parle déjà de la fête des mères car figure-toi que c’est déjà dimanche prochain en Belgique! Presque un mois plus tôt qu’en France.

Personnellement, avec ce confinement, j’ai l’impression que c’est TOUS LES JOURS ma fête. Haha. Comme tous les ans, je ne demande RIEN, et pourtant cette année, ça me fait tout drôle de savoir que je n’aurai pas mon cadre bordé de nouilles, mon petit poème récité, mon petit savon cabossé…

J’ai bien une WishList à transmettre, mais ce n’est pas certain que d’ici dimanche prochain mes enfants (et le papa) arrivent à me dégoter une grelinette, un cerisier à planter (de toute manière c’est pas la saison), un accompagnement pro sur mesure à 500 €, 25 jours de congé consécutifs SEULE…

Voici une liste d’idées pour les mères écolos engagées.

Fête des mères, des idées cadeaux écolos

Des cadeaux immatériels

Du temps! Ça n’a pas de prix et en ce moment, c’est un cadeau formidable! Du temps et du silence  pour se ressourcer, pour se retrouver. Comme ça ne va pas être forcément possible non plus dans les prochaines semaines à venir,  voici une liste spéciale confinement ou postconfinement de cadeaux immatériels pour les mères.

  • un don ou une adhésion, à une association qu’elle soutient d’habitude, pour une cause qui lui tient à cœur (biodiversité, aide aux personnes démunies, aux malades…).  Natagora, Greenpeace, Douche flux, CIRÉ asbl
  • un abonnement en ligne à une formation (pas celle de la mère parfaite, merci), un cours qu’elle rêve de faire depuis longtemps et qu’elle ne se permet pas – et donc forcément lui offrir le temps qui ira avec pour le faire!
  • un bon pour une formation en vrai sur la permaculture, avec notre mère nature, par exemple in situ avec des vraies gens autour quand on pourra le faire
  • un coaching personnel en ligne pour un relooking, une remise en forme, un ressourcement. Il y a forcément des professionnel·le·s dans ta région qui offre ce genre de services, donc c’est bien de privilégier au plus proche même si c’est en ligne
  • un abonnement de musique
  • un abonnement à une plateforme de méditation, de sport, de cultures…
  • une ballade dans un espace nature (masque Covid compris)
  • installer quelque chose qu’elle rêve depuis des mois et qui est tout le temps reporté au lendemain. Je ne précise pas, tu dois certainement trouver de quoi il s’agit tout seul!
  • se faire livrer un repas qu’elle adore
  • un bout de nature!
  • une coupe de cheveux mais ça, ça risque de passer moyen moyen.
Fête des mères, des idées cadeaux écolos

Des cadeaux personnalisés

Oui mais attention, des cadeaux personnalisés locaux, artisanaux, bios… (enfin bref, tu as compris).

  • une grelinette (quoi?? moi je serais très contente avec une grelinette, je l’ai déjà dit?)
  • un portrait illustré sur mesure
  • un album photos ou un cadre avec des photos prises par d’autres, donc qu’elle ne connaît pas. Des photos rien que d’elle, sans les enfants
  • une création d’un·e artiste qu’elle aime particulièrement (je dis ça je dis rien, j’ai aussi un site sur mon activité artistique)
  • des réalisations artisanales locales
    • tasses en céramique
    • lingettes démaquillantes, foulard, un vêtement réalisé par un·e couturier·ère (il y en a forcément un·e dans ta région)
    • cela peut être sous forme de bon d’achat
  • un abonnement à un magazine. Causette pour la mère féministe, Imagine demain le monde pour ma mère écologiste, Kaizen pour la mère engagée globale 🙂 et Médor pour la mère investigatrice
  • un assemblage de photos avec plein plein de petits mots gentils
  • des infusions relaxantes, mais alors bien relaxantes hein! haha
  • des bouquets de fleurs naturelles. Les fleurs sont souvent bourrées de pesticides et de colorants. Il existe de plus en plus des fournisseurs de fleurs locales et écologiques.
  • du chocolat équitable fait par un artisan chocolatier local
  • un abonnement à une box artisanale, créative, éthique et écologique selon ses goûts.

Voilà, il y a matière donc. Et si elle ne veut rien; rien, c’est bien aussi.
Cette liste de cadeaux est valable pour les autres occasions bien évidemment, pas seulement la fête des mères!

Bilan d’un an d’entrepreneuriat

Bilan d’un an d’entrepreneuriat

J’avais hâte de faire un bilan de ma première année d’entrepreneuriat ! Hé ben mon lapin, ça commence à partir en cacahuète!

Comment diantre faire un bilan actuellement?  Alors que la situation future est plus qu’incertaine. Je ne vais pas revenir sur ma situation financière, j’y reviendrai quand j’arriverai à me verser un salaire décent. J’y travaille!

Tous les matins depuis un mois je me réveille en me demandant si j’arrête les frais, si je lâche tout, si je cours m’inscrire au chômage ou si je tiens encore un peu, encore un mois, encore un an. C’est tellement brouillon dans ma tête, tellement confus que je n’arrive pas à faire un bilan de l’année écoulée. Paye ton titre accrocheur!
Non, je préfère revenir sur ce que j’ai appris, et finalement, c’est un peu comme un bilan (en mieux).

Il fallait que je sois dans le bain pour m’y frotter et avancer. Si mon expérience permet à d’autres d’avancer plus rapidement, tant mieux.

Je sais rédiger des devis

A chaque nouveau devis que je rédigeais j’avais l’impression que c’était le bon. Donc je l’enregistrais comme modèle. Mais au suivant, je changeais encore.
J’ai maintenant, un vrai modèle que je peux adapter. Dans un premier temps je suis partie de celui d’Elodie que tu peux avoir en t’inscrivant à sa fabuleuse lettre d’info. Et puis je l’ai changé au fur et à mesure. Idem pour mes factures.

J’y ai rajouté une page indispensable de conditions générales de vente (CGV) que je joins à chaque devis. Sans CGV, c’est un peu comme faire un saut en parachute sans vraiment vérifier son parachute. On croise les doigts, tant qu’il n’y a pas de soucis, ça va.

Ça fait un peu psychorigide les mentions légales, mais on n’est plus dans le bac à sable, on est entre pros. Donc, ça fait pro.

Je ne commence plus le travail sans signature de devis

Oui c’est la base tu me diras. Mais je fais tellement confiance dans les gens! Après un accord oral ou un simple mail de confirmation, je me dis que je vais commencer, comme cela, je vais bien gérer mon temps. Je vais prendre un peu d’avance, pour éviter de me retrouver dans le stress. Le travail sera fini dans les temps, tout le monde sera content et tout ira à merveille. Quelle erreur!

Voilà. Maintenant c’est fini. Après avoir eu plusieurs fois le cas de désistements ou de potentiels clients devenus subitement muets, j’ai décidé de ne plus commencer le travail tant que le contrat n’est pas signé et l’acompte versé. C’est marqué noir sur blanc dans mes CGV.
C’est difficile de prendre cette décision car je suis toujours dans le dialogue et que la confiance est une valeur importante pour moi, mais c’est une décision essentielle pour démarrer sur de bonnes bases.

Je dompte les différents droits

Oh my god, le truc que personne ne comprend, personne ne cerne, le truc que tout le monde interprète. Je sais quoi mentionner sur mes devis maintenant, je sais plus ou moins comment le calculer et comment le facturer. J’ai pu demander à des experts et je me suis rendu compte que le droit d’auteur restait parfois flou, même pour eux!

Je divise pour mieux régner

Avec ce titre de paragraphe, je veux dire que pour clarifier mon offre, j’ai dû la scinder. Je fais de l’illustration, du graphisme et de la peinture. Je veux faire chaque activité de façon professionnelle. Hors de question de garder la peinture comme un loisir. J’ai 42 ans j’assume ! Mes 2 univers (illustratif et artistique) étant différents, je les ai scindés. J’avais peur de m’éparpiller davantage mais en fait, ma communication s’en trouve plus claire. Je ne touche pas les mêmes personnes mêmes si quelques une aiment autant mes illustrations que mes peintures.

Par contre ces deux activités font entièrement partie de ma personnalité et se rejoindront sûrement par moments.

Maintenant, je me rends compte qu’entre l’illustration et le graphisme, ce n’est pas tout le temps clair non plus, je ne m’adresse pas forcément aux mêmes personnes. Il me reste encore ici un travail de communication à faire.

Je cible

Dans mon activité d’illustratrice, par mon style, je cible mes client·e·s. J’ai appris à les définir, à imaginer mon client idéal comme on dit. C’est difficile de cibler quand on veut faire beaucoup de choses différentes. Mais j’ai aussi appris à cibler sans fermer la porte!

Donc mon client idéal (toi peut-être) le voici :

J’aide les entreprises ou associations actives dans les secteurs de l’écologie, du social, du bien-être à la réalisation graphique de leurs projets afin de mettre en valeur leur offre, d’adapter ou d’accompagner visuellement les textes pour en faciliter la compréhension.

Mais je ne ferme pas à la porte à:

  • l’édition: je souhaite toujours illustrer pour des magazines, des livres, des articles en lien avec l’écologie, le féminisme, le social, pour des livres scolaires, des albums jeunesse
  • la communication d’évènements culturels
  • la réalisation de faire-part pour les particulier·e·s
  • la diffusion des gestes écolos sur différents supports

Je sais que pour me faire voir, il faut que je me montre

Voilà, tout est dit dans le ce titre. En restant planqué·e, personne ne te voit, en te montrant, on te voit. C’est d’une telle logique et pourtant ce n’est pas facile à faire!  Depuis le début de l’année, je contacte des personnes, je me montre, je diffuse. J’ai fait des erreurs, mais je m’améliore. J’ai envoyé des books qui au final ne représentaient pas le travail que je souhaitais réaliser. J’ai envoyé des mails avec des fautes dedans (misère…) que j’ai corrigées par la suite.

J’ai également commencé à réseauter, et découvert que j’avais beaucoup d’idées reçues sur ce qu’était le réseautage. J’y reviendrai certainement.

Pour conclure

Ces mois passés, je me suis retrouvée devant une montagne de problèmes complexes à résoudre d’un point de vue organisation, administratif, législatif. Tous ne sont pas résolus mais j’avance. Toutes ces difficultés mettent à mal la pratique et la création. Comment rester sereine face à tant de tracas administratifs?

Mais surtout, actuellement, avec cette crise, comment planifier, comment prévoir? Comment se concentrer sur son travail quand on est très inquiet·ète pour ses proches? Comment rester confiant·e alors que depuis le début du confinement le travail devient de plus en plus rare? Comment envisager l’avenir quand on veut que rien ne redevienne comme avant?

Aujourd’hui je continue mon activité en écartant régulièrement les pensées sombres et d’échecs. Je veux faire mon maximum pour réussir. Je m’en voudrais de ne pas avoir tout tenté.  Je m’étais donné un an pour réussir, je vais m’en donner deux (et faire mon potager).

Ce confinement me permet de me poser encore plus de questions sur ce qui je veux faire et surtout, pour qui, pourquoi et comment je veux le faire.

Poissons d’avril à colorier

Poissons d’avril à colorier

Bonjour,

confinement ou pas, le 1er avril reste le jour des poissons. Alors je te propose deux pages de coloriages de poissons d’avril à imprimer, colorier et coller dans les dos sans modération ! Attention les parents, vous avez vraiment de grandes chances d’en avoir dans le dos cette année.

J’ai demandé à mes filles quels poissons elles voulaient que je dessine… et puis ça a un peu dérapé! Surtout avec le poisson lapin.

 

En t’inscrivant à la lettre d’info, tu as accès à d’autres coloriages et d’autres bonus :-).

Réinventer et continuer

Réinventer et continuer

 Ce blog ne veut décidément pas prendre la tournure que j’avais imaginée ! Le site en entier se transforme. Je peine à rédiger un article pas semaine, la lettre d’info qui devait partir toutes les 3 semaines, commence à partir toutes les 4 semaines et j’ai supprimé tout ce qui concerne la peinture de ce site. Les articles aussi vont disparaitre. Disparaitre n’est pas le terme exact, ils vont déménager en fait.

Si tu me suis sur les réseaux sociaux et/ou que tu es abonné·e à ma lettre d’info, tu as lu que je sépare ce qui est peinture de ce qui est illustration et graphisme. Et c’est donc, 2 comptes Instagram, 2 pages Facebook et tout bientôt 2 sites à gerer.

Et du coup, je passe plus de temps devant mon ordinateur. Et ce n’était pas prévu au programme. Enfin bon soit, j’espère que c’est temporaire parce que je compte bien passer du temps au potager cette année ! Et réussir à cultiver 2 ou 3 trucs mangeables !!

Il n’y pas que le site qui change, un de mes projets aussi. Malheureusement, pour une raison X et Y (et surement Z), mon éditrice m’a fait savoir que mon prochain livre ne sera pas publié. En tout cas, pas chez Larousse. Il m’a fallu quelques jours pour digérer la nouvelle (je demande pardon aux occupant·e·s de mon foyer pour mon humeur exécrable et mon stress). Ça a quand même été le coup de grâce après quelques jours pourris et une succession de réponses négatives suite à des devis.

Je ne m’en plains pas, je savais que ça allait être difficile.

Je n’ai même pas envie de revenir sur cette mauvaise nouvelle. Je ne veux blâmer personne et je suis certaine que tout cela mènera quand même à quelque chose. Ce qui est positif là-dedans, si le livre ne voit jamais le jour, c’est que j’ai une centaine d’articles prêts pour le blog, ben oui, au final, j’avais bien avancé ces derniers temps !

Et du coup, ça me laisse beaucoup plus de temps pour la prospection, et pour faire d’autres devis.

P O S I T I V O N S

Foire du livre de Bruxelles

Et c’est donc avec un sentiment mi-figue mi-raisin que je participerai à la foire du livre de Bruxelles. Normalement, elle ne devrait pas être annulée ! C’est questionnant quand même, en France le salon du livre est annulé mais pas en Belgique. Serions-nous plus résistants dans ce petit royaume ?

Je serai en dédicace le samedi 7 mars de 10h à 12h
au stand Dilibel n°111-112

Avec mon livre “100 gestes écolos qui vont changer le monde”
Welcome !!

Je serai ravie de rencontrer des lecteurs et des lectrices, de discuter et de leur faire des petits gribouillis dans leur livre ! Et à mon avis, je ne vais pas revenir les mains vides. Alors… à samedi ?

Atelier gîtes à insectes

Atelier gîtes à insectes

J’ai participé à un atelier “Gîtes à insectes” avec l’association Les vies dansent. Nous avons fait le tour des petites bébêtes bien utiles pour le potager, et pour la vie toute entière. Parmi ces insectes, il y a les pollinisateurs. Sans pollinisateurs, plus de pollinisation, plus de fleurs, plus de légumes, plus de fruits. Bam!

Comme pour les oiseaux, mettre à disposition des endroits où ils vont pouvoir pondre est indispensable. Et comme pour les oiseaux, les insectes se débrouillent très bien sans nous. Mais comme pour les oiseaux, les humains réduisent de plus en plus les zones d’habitat des animaux.

Quelques petites bébêtes bien utiles

La coccinelle

La petite bête à bonDieu est très utile au jardin, elle mange les pucerons, une vraie prédatrice! Certaines coccinelles mangent même l’oïdum, les cochenilles.
La femelle peut pondre jusqu’à 400 œufs!

La coccinelle asiatique a été importée en masse pour lutter contre les pucerons. Hélas, elle est maintenant ingérable et prend la place des coccinelles endémiques.

La chrysope

Petit insecte très délicat avec ses ailes ovales translucides, il est également appelé “la demoiselle aux yeux d’or”. Mais attention, il est très vorace de pucerons et d’acariens. Non seulement, il nous débarrasse de ceux-ci, mais en plus il va de fleurs en fleurs pour se sustenter, tout en les pollinisant.

Le pince-oreille

Pince-moi si je rêve!  Il est tout gentil et jamais il ne viendra se glisser dans votre oreille pour vous pincer. Il viendra manger les nuisibles tels que les pucerons, les psylles. Il mange également les végétaux en décomposition.

L’osmie

10 mois d’hibernation pour cette petite abeille! Elle n’a plus beaucoup d’abri naturel la pauvre. C’est une abeille solitaire, elle ne vit pas en ruche et ne produit pas de miel. Les deux petits mois où elle n’hiberne pas, elle cherche un endroit où pondre ses oeufs. Elle aime beaucoup les petites cavités. Et sinon, elle butine butine butine tout en pollinisant. Et elle a un super pouvoir… elle peut choisir le sexe de son bébé!

Les gîtes

Chaque insecte a sa particularité et a donc besoin d’un abri particulier. Les grands hôtels à insectes, qui sont très esthétiques dans les jardins, ne sont pas forcément une bonne idée, car tous les insectes n’aiment pas cohabiter.

Avec ma fille, nous avons réalisé 2 gîtes: un pour les coccinelles, un autre pour les osmies.

Celui pour les coccinelles, ce n’était pas une partie de rigolade à faire! Franchement, ma fille a choisi le plus difficile pour commencer. Si les différentes parties sont censées être parallèles, sur le nôtre c’est un peu l’anarchie. Qu’importe, il y aura bien une partie qui sera utilisable!

Le deuxième est réalisé pour les osmies, qui vont pondre une rangée d’œufs et boucher les cavités. Près de chez moi, des petits hôtels à insectes ont été installés l’année dernière. On peut voir qu’une partie des trous a été rebouchée. D’ici quelques temps, dès mars, des bébés osmies (déjà grands) vont sortir et s’en donner à cœur joie.

J’attends que les tempêtes du week-end finissent pour les installer dans le jardin (plein sud).

Le gite le plus facile à réaliser et à la portée de tous:  laisser un tas de petits branchages, de feuilles et d’herbes. Toutes sortes d’insectes peuvent venir s’y réfugier.

Stop aux pelouses et bordures impeccables sans vie!

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