Entreprendre : bilan avril/mai

Entreprendre : bilan avril/mai

Je me suis dit que ce serait bien de poster un bilan mensuel de mon aventure entreprenariale, parce que c’est le genre de truc que j’aime bien lire. Et puis, ça me permet de prendre du recul. Enfin mensuel… je dis ça comme ça. Si ça se trouve ça va finir comme mon bilan mensuel du défi « rien de neuf », c’est-à-dire avec un seul article !

Alors ça va faire 2 mois que je suis en roue libre. Pas vraiment 2 mois puisque les 15 premiers jours, j’avais les filles dans les pattes (et c’est très bien aussi). Ensuite, tu sais quoi, ça a fait le yoyo des émotions et j’ai eu bien besoin de me reposer (alors que ce n’était pas du tout le moment).

Pomodoro

Se retrouver du jour au lendemain à la maison, seule maitresse à bord, c’est un peu enivrant. Tellement d’ailleurs que le premier mois, j’ai fait un peu n’importe quoi. Incapable de me concentrer plus de 3 minutes j’ai dû me résoudre à trouver une solution. C’est un peu comme si je me retrouvais gamine dans une immense plaine de jeux avec plein de trucs à essayer. Je commence quelque chose ensuite, je sautille sur une autre, tout en pensant à la prochaine. Bref, ce n’est pas très productif.Comme solution à ce sautillement incessant, je travaille avec la méthode Pomodoro, le chronomètre est devenu mon meilleur ami. Et puis je ferme Facebook. Ce qui est assez efficace.

Je me lève toujours à 6h30 mais je me couche plus tôt, donc je suis moins fatiguée. Un peu.

Le livre

100 gestes écolos

Le 24 avril mon livre “100 gestes écolos qui vont changer le monde” est sorti. Au cas où tu ne serais pas au courant. Mon bébé, ma petite chose, MON livre houuuuuuuu. C’est vrai qu’à ce niveau, ça démarrait sur les chapeaux de roue. Je découvre TOUT ! Le plus gros est fait depuis décembre en fait pour moi, maintenant, c’est le temps de la promotion, de la diffusion.  Je m’active sur les réseaux sociaux (Facebook plus particulièrement). Je suis consciente qu’il faudrait que j’en fasse plus, pétard, on ne sort pas un livre tous les mois. Encore plus mais ma tête n’est pas loin d’exploser là. J’ai contacté des médias tout en me disant “non d’un petit baleineau, et si je dois passer à la radio ? qu’est-ce que je fais, l’autruche ? “. Bon, je n’ai pas dû me poser la question finalement.

J’ai dû gérer les mails, les demandes diverses pour lesquelles moi-même je devais demander les réponses ailleurs. J’ai un peu saturé et buggé jusqu’à ce que je me dise que pour cela aussi je devais m’organiser. Ce n’est pas grave si je n’envoie pas les réponses tout de suite. Je me suis rendue compte qu’en deux semaines, ma réponse la plus fréquente était “je ne sais pas, je vais me renseigner” !

Le questionnaire

Ces mois d’avril et mai, j’ai mis en ligne un questionnaire sur mon projet de décliner les gestes écolos sur différents supports. J’ai fait de belles images, ça m’a beaucoup amusé de faire des mock-up (moi aussi j’y ai droit) mais après, j’ai juste mis 2 mois à me décider de le mettre en ligne… Pourquoi ? Parce que j’ai dû trouver le courage avant de le publier. Comment allait-il être accueilli vu que cela peut paraître antinomique de promouvoir l’écologie sur des objets. Oui mais non. Mon projet s’affine et s’affirme. À moi de bien trouver le juste milieu, de choisir intelligemment mes supports et mes fournisseurs et de bien communiquer. Prochainement, je vais analyser les réponses.

Formation

Je me renseigne et me forme sur la vente en ligne et tous les jours je découvre une astuce compta.

Des contrats !

J’ai aussi fait des devis, ça c’est bien, c’est rassurant. Je ne demande que ça moi faire des devis ! Et plusieurs ont débouché sur des contrats, des vrais, lus signés approuvés. Un seul est bouclé pour l’instant et disons que… heureusement que j’ai de l’argent de côté ! Mais je m’étais préparée à cela et j’essaye de ne pas trop penser à l’argent qui ne rentre pas pour l’instant, c’est trop angoissant. C’est difficile de définir ses prix, c’est le plus difficile.

Ces dernières semaines, j’ai passé bien plus de temps sur mon ordinateur que d’habitude mais je sais que tout cela va s’équilibrer. Jeudi prochain, je revois mes ancien.ne.s collègues car ce sont les portes ouvertes du centre de documentation de mon ancien boulot. C’est donc moi cette fois qui vais me retrouver comme visiteuse. J’aime être seule et la solitude ne me fait pas peur mais je dois dire qu’ils me manquent régulièrement !

Pour le reste je peaufine plein de trucs :

  • Je planifie mes publications.
  • Je retravaille mon site.
  • J’anticipe les articles de blog (pour mai, tous les articles étaient rédigés la première semaine… ce qui n’est pas le cas pour juin!)
  • J’ai entièrement réorganisé mon pinterest et je l’ai rendu plus professionnel.
  • Je communique avec d’autre entrepreuneur.e.s, découvre pleins de projets, crée mon réseau

Ma maison est propre

Ma maison n’a jamais été aussi propre et bien rangée. Oui bon c’est pas le but hein, on est bien d’accord. Mais j’ai vite vu que mon problème de concentration était aussi lié à un problème d’environnement. Je m’explique : j’ai besoin d’ordre autour de moi. Ce truc m’est tombé dessus à la naissance de ma fille, il y a 9 ans, et j’ai toujours du mal à m’y faire. Et je n’aime ni ranger, ni faire le ménage. Alors je suis en train de suivre une méthode. Mais c’est encore trop tôt pour te partager mon expérience. Parce que je ne sais pas si je vais m’y tenir et qu’en plus je suis moi-même hyper surprise d’être motivée à la suivre.

Laisse-moi accepter le fait que je suis en train de mettre en pratique des trucs pour avoir une maison propre et rangée ! 🙂 Cerise sur le gâteau, cette méthode à l’air contagieuse.  C’est une méthode à base de routines chronomètre en main. Le chronomètre, souviens toi, mon meilleur ami!

Le jardin

Et puis ce que je kiffe le plus, c’est d’aller regarder les plantes pousser quand je fais une pause, et d’aller chercher au potager de quoi agrémenter mes salades du midi !

Voilà pour ces premières semaines ! Très prochainement, je te présenterai les différents projets et j’espère pouvoir t’en présenter plus encore !

Geste écolo 114 : le masque anti-poux

Geste écolo 114 : le masque anti-poux

Ils sont là! Les pouuuuux au secours!

Jusqu’ici mes filles sont passées au travers et je me disais chouette, ce ne sont pas des têtes à poux, on va être relax de ce côté. Que nenni! Depuis un an, ils reviennent régulièrement. J’ai la chance d’avoir des enfants dans des écoles différentes, ce qui fait 2 fois plus de chances d’en avoir! J’ai aussi la chance (pour de vrai cette fois) d’avoir des enfants très câlines, ce qui fait qu’elles me les refilent allègrement. Merci, fallait pas.

Il existe toute une gamme de produits anti-poux sur le marché, mais peu de produits sont vraiment naturels, je ne parle même pas des produits avec des insecticides. Il m’est arrivé d’en mettre, en me disant que c’était exceptionnel… mais non, ça devient assez récurrent. Je ne veux pas mettre de produits cracra sur le crane de mes filles, là tout près de leur nez, yeux et juste au dessus de leur cerveau. Pas régulièrement. Et le prix… tu as vu le prix des produits? Entre 15 et 20€ le flacon… Les poux se moquent des revenus de chacun, l’industrie pharmaceutique aussi. Je serais curieuse de savoir le coût réel de fabrication par litre des produits.
Et j’ai un message aussi pour les fabricants : arrêtez de mettre des peignes systématiquement avec les flacons!!! C’est si difficile de le donner sur demande?

Alors moi j’ai une recette (enfin moi… je ne suis pas la seule!), plus naturelle et moins chère. Bon certes, c’est plus long, ça sent plus et ça mousse moins mais c’est tout autant efficace que les autres produits. Alors, soyons honnêtes, les poux reviennent mais ils reviennent aussi avec les produits caca beurk. Dès qu’il y a des enfants, il y a des poux.

la recette

Je fais toujours un peu au pif (faut pas se mettre trop de contraintes dans la vie). Les doses sont à adapter en fonction de la longueur des cheveux.

  • 3 c.à soupe d’huile de coco
  • 2 c. à soupe d’huile de neem
  • 5 gouttes d’huile essentielle Lavande fine
  • 5 gouttes d’ huile essentielle Tea tree

L’huile de coco et l’huile de neem on la même consistance : à température ambiante, elles sont un peu, voire complètement solides. Il faut les chauffer doucement au bain-marie.
J’applique le mélange sur la tête et je laisse minimum 1h. Certain.e.s diront qu’il faut laisser beaucoup plus longtemps, mais moi, franchement, avec mes filles, j’y arrive pas! Au début je préparais beaucoup d’huile, maintenant, j’ai divisé par 3 la quantité. Les cheveux ne sont pas imbibés d’huile mais enrobés, c’est aussi efficace.

Passer méticuleusement le peigne à poux trempé régulièrement dans du vinaigre. Essuyer avec un tissus (moi je prend du papier toilette, je me suis donnée le droit d’utiliser du jetable pour cette situation ;-)).
Laver, bien laver, genre 2 fois, tant pis pour le nopoo.

Tu peux aussi retrouver la recette et l’explication de la famille presque Zéro déchet.

Et puis après, il n’y a pas de secret. S’il y a attaque de poux, recommencer 3 jours après (bon courage) et le faire régulièrement en prévention (bon courage aussi). Je passe le peigne matin et soir aussi pour couper l’herbe sous les pattes du pou qui voudrait s’installer…

Sur l’image j’ai représenté ma fille sereine et heureuse… Evidemment, ce n’est pas du tout comme cela que ça se passe dans la vraie vie, c’est plutôt tirage de tête et grimaces. Comme tout le monde non?

Verduriser un talus… de terre sableuse

Verduriser un talus… de terre sableuse

Cela va faire bientôt 3 ans que nous sommes installés dans notre maison en habitat groupé. La construction a été une épreuve pour nous et tous les problèmes ne sont pas encore résolus. Aujourd’hui, je voulais partager notre expérience Talus (wouaiiii trop fun ma vie !). Nos maisons sont construites en hauteur. Il y a 3 pentes devant. Une était déjà présente avant la construction, la végétation était donc là et les deux autres ont été refaites… avec de la terre hyper sableuse et des gros graviers !! Merveilleux !

Le talus qui ne voulait pas rester en place

L’année 2016 a été particulièrement pluvieuse. Mais vraiment vraiment pluvieuse. Vraiment hein. Il pleuvait tellement que notre talus se faisait la malle dans la rue.

Nous avions donc ce talus dégoulinant et il pleuvait sans discontinuité. Heureusement, à cette époque, les fuites d’eau dans la maison n’étaient pas encore apparues. Holà doucement les surprises, il faut savoir les savourer.

La méthode

Dans un premier temps, nous avons mis une bâche, ravis que nous étions de recouvrir l’avant de notre terrain par un film plastique immonde, tu imagines bien! Un pansement. Les dégâts ont diminué mais l’eau réussissait à continuer d’embarquer du sable. La coquine.

Nous avons attendu novembre pour planter des espèces locales s’adaptant à la situation et aux besoins: sable, terre avec peu de nutriments, plein soleil, plantes capables de développer un système racinaire important pour stabiliser le sol. Nous avons reçu de précieux conseils de la part d’EcoFlora et sommes revenus avec une trentaine de plants : des petites vivaces locales bien courageuses et des petits arbustes. Les planter au mois de novembre leur donne plus de chance de résister que si on les plante au printemps. Nous avons complété avec des plants récupérés à gauche et à droite.

Gestes écolos / Marina Le Floch

Les premières années, ce n’était pas folichon. Il a fallu attendre. De plus nous ne pouvions enlever la bâche, le sol étant encore trop instable. Au printemps dernier, nous avons fini par l’enlever petit à petit avec un possible risque de dégâts liés aux averses. Il n’y en a pas eu. Tu te souviens… c’était la sécheresse (hahaha)! On enlevait une partie, on recouvrait la terre, pardon, le sable de compost au fur et à mesure (merci les toilettes sèches pour la matière) et on plaçait une planche pour éviter que tout dégringole.

Sous la bâche il y avait des petites pousses en mode super Warrior qui perçaient malgré les mauvaises conditions.

Ce printemps, il n’y a plus du tout de bâche, c’est donc l’explosion! Ce n’est pas encore au top mais les plantes en moins de 3 ans ont bien proliféré et c’est un peu la surprise quand quelque chose pousse car on ne sait jamais trop ce que c’est et d’où ça vient. Surtout que l’année passée, j’ai balancé en toute discrétion d’anciennes graines à la volée.

L’année prochaine, un nettoyage sera sûrement nécessaire pour y mettre un peu d’ordre, mais tout en gardant un aspect nature.

Ici, une autre partie. Il reste encore des endroits sableux. Le coin a été réalisé avec des chutes de bois de la maison. La boite aux lettres est de récup 😉

Nous étions vraiment démunis devant ce talus « dégoulinant » mais à force de patience et de plantes, il est maintenant en très grande partie stabilisé. Cette partie “morte” voici 3 ans, grouille de vie maintenant. Les abeilles viennent y butiner, les insectes s’y promènent et quelques oiseaux s’y posent !

Conseils

  • Si vous êtes amenés à modeler une pente sur votre terrain, gardez de la terre arable pour la recouvrir;
  • si besoin placer une bâche et y faire des trous pour planter au plus tôt;
  • planter les plants en rajoutant du compost, bien arroser;
  • enlever la bâche au fur et à mesure et placer des grosses planches en travers et en quinconce pour éviter que tout ne s’effondre;
  • acheter des plantes locales qui s’adapteront mieux au climat et qui se débrouilleront toutes seules;
  • planter des vivaces, elles sont super courageuses!
  • récupérer des plantes dans les bourses aux plantes;
  • ne pas perdre espoir!
Et pour l’autre talus, le projet est d’y planter des aromates pour faire un petit lieu “incroyables comestibles“… à suivre donc !
Comment verduriser un talus sableux ?
Geste écolo 113 : décorer avec de la récup

Geste écolo 113 : décorer avec de la récup

Dès que je peux, je bricole des petits trucs. J’aimerais bien être minimaliste (sisi, je t’assure) mais je mets trop de petites choses de côté pour faire des expériences, des bricolages. Par exemple pour celui-ci, j’avais une tasse qui s’était cassée. Elle a été réparée, mais non, elle a préféré se re-casser. J’aurai pu la jeter mais je la trouvais belle et en plus elle me vient d’une personne que j’aime beaucoup.

Que faire avec une tasse cassée? Pinterest est mon ami (sauf quand je m’y perds le soir). Je n’ai rien inventé, j’ai juste reproduis une décoration proposée. D’un côté, comment faire un petit macramé avec des t-shirt découpés, de l’autre, comment faire des cactus avec des galets (pas n’importe lesquels, ils viennent de Bretagne!). Et voilà le tour est joué. 6 mois pour m’y mettre, 30 min pour le réaliser, oui je sais, je suis vraiment une championne!


Ne sont-ils pas choupinets ces galets?

Le dérouleur de papier toilette

duy dérouleur papier toilette

Il n’y a pas que la déco, certains objets pratiques peuvent aussi être facilement réalisés avec de la récupération. Bon tu l’auras compris, nous sommes dans nos toilettes (sèches). Et pour les toilettes, il me fallait un dérouleur de papier toilette. Je ne voulais surtout pas en acheter un neuf. Sur Pinterest (toujours) il y a plein d’idées. Certaines semblent magnifiques sur les photos et complètement pourries dans la vraie vie (véridique, j’ai testé). Mais celle-ci je lui mets 4 étoiles! Une vieille ceinture à jeter, un bout de bois et 2 vis. Ça tient hyper bien la route! Et c’est tellement astucieux de mettre deux rouleaux! C’est dingue mais on ne se retrouve jamais à court de papier – ce partage d’astuce va changer ta vie! Ne me remercie pas, je le fais avec plaisir 😉

Et toi, qu’est-ce que tu as bricolé comme petit objet de déco ou utile?

Geste écolo : décorer avec de la récup
100 gestes écolos qui vont changer le monde: le livre!

100 gestes écolos qui vont changer le monde: le livre!

J’ai le plaisir de t’annoncer la sortie de mon livre “100 gestes écolos qui vont changer le monde” (carrément oui, n’ayons peur de rien !) aux Éditions Larousse !

C’est quoi?

C’est un livre illustré sur des gestes respectueux de l’environnement, que je pratique dans ma vie de tous les jours. On y trouve une série de 100 dessins accompagnés de textes. Je remercie Larousse pour la mise en page, les illustrations sont bien mises en valeur, les couleurs sont belles, le format est pratique, il est doux, il sent bon… bref, c’est mon bébé, et je ne suis pas du tout objective!
Au début du livre, en guise de sommaire, il y a une petite liste à cocher pour chaque geste et j’adooooore les listes à cocher!

D’où vient l’idée?

J’ai commencé ce projet il y a déjà plusieurs années. Je m’étais mise au défi de réaliser 101 illustrations sur des petits et grands gestes écologiques. Une sorte de mise à plat de mes pratiques écologiques en dessin. L’idée n’était pas spécialement d’en faire un livre. Quand j’ai commencé, j’étais même persuadée que je n’arriverai pas au bout! J’ai publié régulièrement les illustrations sur ce blog, et je continue encore actuellement, et, de fil en aiguille (à repriser), tout doucement, ces illustrations ont fait leur chemin et leur petite vie sur internet. Jusqu’au jour où l’éditrice de la collection “guide pratique” de Larousse me contacte pour me proposer une publication. Et hop (non pas vraiment hop en fait mais on va faire comme si c’était magique), quelques mois de travail en plus, et voici le bébé!

 

13 cm x 18 cm, 192 pages et 317 grammes !

J’y partage mon expérience, avec les réussites et les ratés parfois, et mes imperfections, sans donner de leçon. L’idée est de montrer qu’il est souvent simple et facile d’agir de son côté, le plus difficile étant de changer ses habitudes. C’est un livre anti-déprime à lire quand on pense trop souvent “de toute manière, le monde est foutu, on est foutu, on ne sait plus rien faire”.

 

Le fameux pipi sous la douche, qui fait débat 🙂

Evidemment, je suis bien consciente que les petits gestes personnels ne suffiront pas à sauver la planète! Mais en attendant que les gouvernements et les industriels changent leurs comportements, je m’y mets déjà! Un livre à s’offrir et à offrir pour s’engager dans une démarche écologique en toute simplicité et légèreté. N’hésite pas à diffuser la nouvelle all around the world, à en parler autour de toi, je t’en remercie grandement d’avance. Plus nous serons nombreus·ses, plus il y aura des chances de vraiment changer le monde.

Comment se le procurer?

100 gestes écolos qui vont changer le monde
Larousse, collection nature: 9,95€ en France et 10,80€ en Belgique
 (la taxe sur les livres a diminué et sera supprimée définitivement en 2021)
EAN : 9782035960191

Disponible dans toutes les moyennes et grandes librairies! En France et en Belgique! Whouuuuuu!!
Sur les grands sites de vente par correspondance, mais c’est quand même 1000 X mieux de le demander à ton libraire non?
Et aussi dans les grandes surfaces. Et là tu peux me dire “Quoi? Dans les grandes surfaces? Mais ça ne va pas du tout!!!“. Et en fait si, cela me fait sourire car j’ai l’impression de m’infiltrer dans le système pour y diffuser la bonne parole pour des changements de comportements 🙂 hahahaaa

Pour rester au courant des mes actualités, tu peux me suivre également:

100 gestes écolos qui vont changer le monde - livre - Marina Le Floch

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